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L’occupation du sol sous le système féodal.

Dimanche 13 Avril 2008 - 18:39:57| Modifié le Dimanche 13 Avril 2008
L'organisation sociale de Mayotte reposait sur une suite d'événements historiques...

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Article paru dans "Jana na leo", mensuel ayant paru à Mayotte dans les années 1990.

L’occupation du sol sous le système féodal.

Lorsque l’ordonnance royale du 9 décembre 1846, en vue de l'émancipation et du rachat des esclaves lut promulguée à Mayotte (1), la commission d'évaluation des esclaves affranchis qui se réunit sans tarder eut besoin de quelques mois pour établir la liste des propriétaires touchés par la mesure et délibérer sur le montant de la compensation financière qui devait leur être allouée. On s'aperçut alors que parmi les concessionnaires "indigènes", le nombre des Mahorais était bien modeste. Cet état de fait découlait, bien évidemment, de l'héritage socio-politique de type féodal imposé par les Shiraziens dès leur arrivée aux Comores, entre le 13e et le 15e siècle, mais aussi, de la procédure d'appropriation des sols définie par l'administration française après la prise de possession de Mayotte
Avant d'aborder cette seconde face du problème, il n'est donc pas inutile de reconstituer le processus historique qui aboutit a la mise en place dans tout le sud-ouest de l'Océan Indien d'une structure socio-politique calquée sur celle de l'Afrique orientale et, par conséquent, marquée par la séparation spatiale des nobles les seuls propriétaires des terres de ceux qui ne l'étaient pas.
La plupart des historiens dont les écrits divergent dans de nombreux domaines, lorsqu'il s'agit du peuplement de cette région sont d'accord au moins sur un point le peuplement des Comores a partir de la zone Mozambique.
La tradition orale rapporte que vers le 10e siècle des tribus africaines de langue bantoue. venant du pays M'Rima, ont émigré des pentes du Kilimandjaro vers les cités côtières qui s'étendent du nord du Mozambique au sud de la Somalie, sur le littoral de l'océan indien. Peu après la région connut des rnigrations d'Arabes préislamiques (ou Hamir) venant de la péninsule d'Oman et d'Hadramaut, jusqu'à l'arrivée des "Shirazi". Shirazi étant un terme de dénomination élargi à presque tout le golfe Persique tant pour les Persans que pour les Arabes. Les dates de ces migrations sont aussi variées que les versions de leurs auteurs. Ainsi pour I'historien Guillain un grand nombre d'Arabes d'une tribu voisine de la ville d'El-Haça, située dans le golfe Persique, s'embarquèrent sur trois navires et émigrèrent sous la conduite de sept frères qui fuirent les persécutions du sultan de cette ville.
La version de Joao de Barros cite une "révolution ayant permis à la dynastie persane des Buyides (shi'ites) de s'emparer des territoire de Shiraz, les chefs vaincus vinrent s'établir à Zanzibar, Kilwa et aux Comores ". , Si pour J. Dorisse : les Persans allaient essaimer en Afrique orientale à la suite d'événements tels que la dévastation du grand port de Siraf qui victime des Buyides vers 933 est ruiné en 976 par un tremblement de terre, pour d'autres historiens ces expéditions allaient jusqu'au-delà du Zambèze pour chercher de nouveaux comptoirs et de l'or.
Ces Arabo-Persans colonisèrent la côte Benadir et établirent la ville commerciale de Mogadiscio. Leur sphère d'influence s'étendit ensuite sur toute la côte de l'Afrique orientale (Pate, Mafia, Zanzibar, Pemba, Kilwa...) une partie de Madagascar et même les Comores.
Les multiples lacunes culturelles et ethniques entre Shiraziens et Bantous furent comblées au moyen de mariages et d'autres contrats socio-économiques et bientôt il se forma une société islamique composée de Shiraziens, d'Arabes de filiation africaine mélangée du point de vue de la race - qui se distinguèrent de la population africaine pure -, de descendants d'esclaves et de laboureurs venus de l'intérieur etc... La religion de nom était l'Islam mais les Bantous continuèrent a perpétuer un grand nombre de leurs rites et de leurs croyances
Dans les siècles qui suivirent des processus d'intégration et d'assimilation aboutirent a la création d'une culture hybride et d'une langue arabo-bantoue parlée dans tout l'est de l'Afrique, dite swahilie.

La religion soude un peuple diversifié.

S'il est admis que l'arrivée des Shirazi a Mayotte (et dans le reste de l'archipel) se fit avant celle des Portugais ( 16e siècle), la synthèse des différentes chroniques ne permet pas de la situer avec exactitude. La possibilité d'une migration shirazienne, entre le 13e et le 15e siècle (et plus probablement vers 1400) a été cependant retenue.
Cette installation changera radicalement la direction de la société et de la culture mahoraise. En peu de temps, les nouveaux arrivants surimposeront un genre de vie arabo-islamique créant une sorte de réseau féodal indépendant du point de vue militaire et économique. Toutefois comme dans le cas de l'Afrique orientale, le contact shirazien-mahorais ne mena jamais à une fusion totale. Il se produisit une structure marquée parfois par l'inclusion et parfois par l'exclusion. Au centre de cette structure étaient les relations sociales qui dépendaient d'un principe de filiation, pour organiser les gens en groupes significatifs et "traitables", et les relations de propriété, qui dépendaient du pouvoir et de l'autorité d'organiser la terre d'une façon efficace pour l'habitation, l'exploitation et la défense.
Peu à peu les Shiraziens s'approprièrent toute la terre et se mirent à construire sur les collines, des villages entoures d'enceintes fortifiées. La position stratégique de ces villages leur permettait de repérer de loin les. navires des pirates et des marchands d'esclaves. A l'intérieur de ces fortifications demeuraient les nobles, leurs femmes et leurs esclaves domestiques. Les "wangwana" (2) et les esclaves qui travaillaient les champs demeuraient à l'extérieur. Ces classes inférieures formaient autour du village de petits hameaux qui se situaient d'habitude dans une aire s'étendant de l'extérieur des murs fortifiés jusqu'à la périphérie des champs des nobles.
A l'intérieur de leurs fiefs les pères et les fils nobles maintenaient une .continuité résidentielle d'une génération à l'autre qui, avec les principes de mariage, de filiation et de droit de prophète, permit à la noblesse de se créer un patriarcat stable et de diriger la production, la consommation et l'allocation des ressources.
Selon le système féodal instauré les classes inférieures (voir page suivante) étaient affectées. aux corvées agricoles, à la surveillance des pâturages, aux constructions des mosquées et des demeures seigneuriales à l'intérieur des enceintes fortifiées.
En contrepartie, les nobles permettaient aux classes inférieures de cultiver des vivres deux jours par semaine, sur des terrains qui leur étaient "loués", pour leurs propres besoins. De plus, ils leur accordaient protection contre les menaces de l'extérieur.
Cette migration shirazienne eut pour principale conséquence la mise en place d'un islam sunnite et de la patrilinéarité venant se superposer au vieux fonds de migrations antérieures dont le caractère culturel premier est la matrilinéarite. (3)

Le système des classes avant l’arrivée des Français

La société mahoraise était subdivisée en trois classes :
  • La classe supérieure ou noblesse (kabaïla) qui se composait de Shiraziens possédant des généalogies honorées symbolisant leur naissance et des familles nobles originaires de Mayotte, faisant remonter leur filiation aux dynasties arabes.
    Les esclaves amenés de l'Afrique orientale par les Shiraziens, et leurs descendants faisaient partie de la classe inférieure mais si leurs maîtres les affranchissaient ils pouvaient monter en condition et intégrer la classe intermédiaire des wangwana, c'est-à-dire des hommes libres
  • La classe intermédiaire était elle-même subdivisée en plusieurs échelons, selon que l'on naissait libre ou que l'on était affranchi. Il semblerait que dès le début les Shiraziens déclarèrent les Mahorais wangwana. Comme tels, ceux-ci jouissaient de plus d'autorité et de respect que les warumwa (esclaves). Certains historiens comme Robineau, en discutant les débuts shiraziens à Anjouan émettent cependant l'hypothèse que l'autorité ait pu se produire par force, ou au moins par menace. Ainsi, bien que l'on donnât à certains wangwana (par exemple les chefs indigènes) des positions enviées de vassaux leur permettant d'avoir de l'ascendant sur les esclaves inférieurs, leur soumission n'aurait pas été réalisée facilement.
    Le réseau féodal se défit au 18' -siècle lorsque la plupart des nobles et leurs satellites durent chercher refuge sur l'îlot à fortifications naturelles de Dzaoudzi.
    Les maigres fortifications des villages mahorais n'ayant pu résister aux attaques des pirates, des chasseurs d'esclaves, des guerriers malgaches et des querelles dynastiques avec Anjouan.

La politique des concessions

Quand Mayotte fut cédée à la France en 1841, les administrateurs locaux, désireux de montrer la valeur économique de Mayotte et sachant que plusieurs planteurs de Nantes et de Bourbon s'intéressaient au développement des sucreries dans le canal de Mozambique, mirent immédiatement à leur disposition de grandes étendues de terres agricoles peu coûteuses.
La procédure d'appropriation des terres fut définie par une ordonnance du 21 octobre 1840 (Martin 1983 : 194). Les clauses stipulant que la superficie des concessions ne pouvait. excéder 500 ha furent éludées. Le régime défini était assez avantageux (4) puisque le chef de la colonie, statuant en conseil d'administration, pouvait concéder à des planteurs tous les terrains incultes ou réputés tels et dépourvus de propriétaires connus, c'est-à-dire la quasi-totalité de la Grande Terre. En effet. seuls Mtsapéré, Mamoudzou et Chingoni (5) étaient des centres de population notables où quelques cultivateurs indigènes cultivaient de maigres lopins de terre.
Quelques conditions étaient imposées aux concessionnaires : obligation de cultiver toute la terre concédée et d'en laisser une certaine proportion aux cultures de subsistance du personnel ; obligation d'assurer la protection du domaine public, du littoral, et des propriétés indigènes qui auraient pu se trouver enclavées dans un espace concédé. Les demandes de concessions affluèrent jusqu'en 1856, émanant surtout de petits blancs de l'île de la Réunion -mais aussi d'importantes firmes et sociétés telle la Société des Comores - et de plusieurs marins nantais - capitaine Sohier de Vaucouleurs, capitaine Lerestif des Tertres. En 1860, l'administration dénombrait 29 concessions totalisant 10289 hectares. Mais bien vite se posa un problème de main-d’œuvre. Les administrateurs français avaient fait un mauvais calcul en décidant d'affranchir la population esclave de Mayotte en 1847, escomptant pouvoir les racheter à la noblesse et les récupérer ensuite sur les plantations contre un engagement de cinq ans.
De même, pensaient les administrateurs les Kabaïla et les Wangwanae désireux de richesses et d'avancement, ne demanderaient pas mieux que de travailler pour les Français. Hélas, ce fut un mauvais calcul ! La plupart des nobles rejetèrent en bloc la nouvelle répartition des terres et le profit du rachat de leurs esclaves. Es préférèrent regagner leurs premiers villages avec leurs esclaves et reprendre leurs activités de subsistance et de commerce traditionnelles. On garantissait les droits des aristocrates de s'installer à l'intérieur des limites des concessions, mais on leur supprimait le privilège de répartir les ressources et de diriger la production et la consommation.

Spoliation et réforme agraire

Dès 1844, l'attribution des terres aux Mahorais exiles qui regagnaient l'île à la suite de l'accord intervenu entre Protet et le sultan d'Anjouan ou aux travailleurs anjouanais afin de les attirer à Mayotte, avait indispose de nombreux insulaires, principalement Sakalavas, qui avaient eux-mêmes bénéficié des spoliations commises par Andriantsoli. En 1847, ces mêmes Sakalaves ressentirent l'affranchissement des esclaves comme une épreuve supplémentaire visant a les dépouiller de ce qui restait le seul bien de beaucoup d'entre eux D'autant plus que l'administration ayant assigné plus de 8000 hectares (22 % de la superficie totale de Mayotte 1 30 % de la superficie cultivable) des meilleures terres agricoles aux sucreries, força indirectement les Mahorais à occuper les hautes terres moins fertiles et à revenir à une organisation saisonnière de hameaux c'est à dire changer de terrains agricoles tous les trois ou quatre ans. En 1852 on comptait cent trente- trois établissements regroupant une population peu maniable qui préférait la vie en économie de subsistance à la condition d'engagés de plantations. Ce manque d'autorité sur les indigènes conjugué au traitement infligé aux travailleurs engagés dans les concessions déclenchèrent le soulèvement de 1856 réprimé par l'exécution du meneur Bakari Koussou.
Pour s'assurer une main-d’œuvre constante face aux besoins des concessionnaires les autorités décidèrent de procéder à un regroupement de la population par voie autoritaire, dans quelques grands villages du littoral, ou bien on se saisit des terres des petits hameaux et, en contrepartie on dédommagea les habitants avec des parcelles qui se trouvaient à l'intérieur des concessions sucrières, ou lis pou: valent s'établir et grâce auxquelles ils pouvaient assurer leur subsistance. On surprit des traitants français, établis à Diégo-Suarez, procédant à des débarquements clandestins de travailleurs dans les baies de la côte orientale de Mayotte. Les planteurs se tournèrent aussi vers la Grande-Comore et Anjouan.
Quant aux grands villages qui existaient avant l'annexion et qui n'empiétaient pas sur les terres des concessions sucrières ils furent rendus à leurs propriétaires indigènes. On encouragea ceux-ci à exploiter des cultures de rente tout comme dans les concessions agricoles.

Bakari Koussou, le chef des rebelles il origine sakalava, avait acquis une large popularité auprès des travailleurs mozambicains. Il fut exécuté le 22 juin 1856 sur la place publique à Dzaoudzi.

Un mécanisme égalisateur

La politique administrative du 19e siècle occasionna un certain nombre de changements dans la société et dans la culture mahoraise Ainsi :
· La dissolution du système féodal et l'immigration hâtive de plusieurs nobles après l'abolition de l'esclavage rendirent inutile la hiérarchie kabaïla - wangwana warumwa Les nobles qui restèrent, dont certains purent conserver la propriété de leurs domaines perdirent cependant leurs droits et leurs privilèges.
· Les réformes agraires et l'introduction d'une économie de cultures de rentabilité permirent à ceux qui auparavant n'avaient pas de terres d'en acheta (Warumwa et Wangwana)
· Le besoin de main-d’œuvre mena à une importation régulière de travailleurs étrangers (Comoriens, Malgaches, Africains), A l'issue de leurs contrats plusieurs de ces migrants restèrent à Mayotte et achetèrent des petits terrains.
· La nouvelle autorité politique avec son usage de repartir des terres au hasard, à l'intérieur des concessions et des régions côtières, contribua à la dissolution générale des limites ethniques traditionnelles (Mahorais / Sakalaves / Antalaotra) et encouragea l'unification et la coexistence pacifique de la population noire de Mayotte.
· Après la crise de 1905 on vendit les concessions abandonnées à de nouvelles sociétés agro-industrielles coloniales telles que la société Comore-Bambao à Combani et la Société des Plantations agricoles de Kawéni et Koungou. La chute des concessions sucrières, plus le fait qu’en 1912 le protectorat devint colonie, stimulèrent des migrations internes et externes et un remodelage ethnique de la population.

La chute des concessions

Les réformes agraires de 1912 rendirent plus de terres agricoles accessibles aux cultivateurs locaux. Une partie des terres des Kabaïla depuis longtemps confisquées et redistribuées se vendit à la population locale mais l'administration établit des réserves auprès des villages. Appartenant à l'État ces terres étaient destinées à l'exploitation collective de cultures de rente (noix de coco, café, cacao) mais comme elles touchaient aux anciennes plantations de nombreuses personnes, qui avaient habité dans des villages de plantation avant 1905, restèrent, dans ces territoires et continuèrent à cultiver les petits terrains alloués par les anciens concessionnaires comme s'ils en étaient les propriétaires légitimes.
Plusieurs autres préférèrent qui ter ces territoires et acheter des petits terrains pour une culture de subsistance près des villages côtiers ou dans les hautes terres dé l'intérieur. Des planteurs français et créoles acquirent des terrains à Dembéni, Sulu, Longoni, Ajangua et Dapani. Quelques nobles des autres îles Comores vinrent s'établir dans les régions urbaines (Pamandzi, Mamoudzou, M' Tsapéré) et achetèrent des grands terrains dans les zones ru ,à rales. Ils attirèrent ensuite des cultivateurs sans terre pour produire des cultures de rente et les engagèrent comme métayers. C'est ainsi que des centaines de cultivateurs anjouanais et grands comoriens vinrent également à Mayotte ou après avoir travaillé durant quelques années sur les plantations ou sur des propriétés appartenant à.. des sociétés, ils purent s' acheter leurs propres terrains. Peu de ces immigrés regagnèrent leur pays d'origine et ils se fondirent dans la population indigène. Ces nobles Comoriens, quelques Mahorais et Sakalavas devinrent les principaux propriétaires locaux de Mayotte.
D'autre part le fait que de nombreux engagés et métayers restèrent sur les plantations, n'achetèrent jamais mais continuèrent à cultiver leurs anciens terrains selon les saisons, mena à de nombreux conflits au sujet des droits de propriété lesquels aujourd'hui encore n'ont pas été entièrement résorbés.
Vers le milieu des années trente la plupart des petites concessions européennes et créoles ne fonctionnaient plus à Mayotte et les villages qui leur étaient associés avaient été abandonnés ou fortement réduits en population. Plusieurs habitants des villages délaissés du Nord-ouest s'établirent dans les régions. côtières occidentales qui renfermaient de nombreux établissements. Ceux du Sud-est, plus sec et plus éloigné, déménagèrent vers les côtes centrales orientales ou du Sud-ouest. Encore une fois l'administration s'appropria une grande partie de ces terres et les transforma en réserves. Ce qui ne fut pas absorbé par l'Etat fut acheté par les sociétés semi-industrielles - telles que la Société coloniale. de Bambao à Combani et la Société des Produits à parfums de Madagascar à Kawéni et Koungou - qui cultivèrent ces terres pour leurs propres produits ou les revendirent à la population locale. Après la deuxième guerre mondiale lorsque l'occupation britannique cessa et que la présence française se rétablit, ces cultures de rente commencèrent à fournir au cultivateur mahorais moyen des revenus limités mais indispensables. Cependant leur niveau de rendement restera toujours médiocre à cause d'une technologie rudimentaire et d'usages agricoles désuets.

Hélène MLK.

Bibliographie :

Comores quatre îles entre pirates ... de Jean Martin

- Habitat Mahorais, de Jon Breslar

(1) Cette ordonnance accueillie sans enthousiasme par l'administration et les planteurs ne fut promulguée que le 1er juillet 184
(2) Wangwana : hommes libres
(3) La tradition orale parle de chefferies autonomes commandées par des Béja et des - Fani avant l'arrivée des . Africains. Mayotte à cette époque se trouvait en présence d'un modèle de dévolution du pouvoir suivant une filiation matrilinéaire
(4) Afin d'encourager la colonisation de l'île et de complaire aux planteurs, le ministre s'opposait, contrairement à ce qui se faisait en Algérie, à ce qu'une redevance lut exigée des candidats à une concession.
(5) Ce sont les anciennes orthographes


 

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