
Dans son enfance Nawal Mlano a suivi avec passion de nombreuses soirées où les orchestres twarab (inspirés des grands orchestres taarab de Zanzibar), animent fêtes et mariages. Elle s’est aussi imprégnée du dhikr, le chant soufi des mosquées et fut influencée par un de ses oncles qui animait dans les années soixante-dix un groupe d’afropop. Elle a appris à jouer du gambusi, ce luth local hérité du Yémen et de la guitare, mais aux Comores si, l’on trouve quelques chanteuses, les femmes ne jouent jamais d’instruments en public.
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